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En pratique

Tests Covid-19 : le point au 10 novembre

La stratégie du gouvernement pour maitriser l’épidémie de Covid-19 repose sur l’identification, grâce au dépistage, des nouveaux cas et de leurs contacts rapprochés pour casser les chaines de transmission en isolant les malades. Plusieurs types de tests sont désormais disponibles en France.

Test virologique PCR

Il s’agit du test de référence qui permet de déterminer si une personne est porteuse du génome du virus au moment du test (dépistage).

Depuis le 24 juillet 2020, n’importe qui peut se faire dépister en faisant un test virologique RT-PCR. Le test est accessible sans ordonnance et que la personne présente des symptômes ou non. Il est entièrement pris en charge.

Le prélèvement du test RT-PCR peut être effectué dans les laboratoires publics et privés (y compris les laboratoires de recherche et vétérinaires), dans des points de dépistage ouverts à cet usage, par les infirmiers et les biologistes (qu’ils soient pharmaciens ou médecins), mais aussi par les pompiers, les secouristes des associations agréées, les aides-soignants, les étudiants en santé et les techniciens de laboratoire formés à cet effet.

DépistageCovid du site Santé.fr est une carte géolocalisée des lieux de prélèvement des tests RT-PCR qui facilite l’accès au dépistage Covid-19 près de chez soi. Les utilisateurs y trouvent les coordonnées des points de prélèvement, des informations sur les spécificités du lieu (horaires, créneaux pour personnes prioritaires, temps d’attente au test, publics concernés, etc.) et, s’ils le souhaitent, peuvent participer au renseignement des délais de rendez-vous (attente faible, moyenne, forte).

En pratique, le test nécessite un prélèvement des cellules nasales profondes (dans le nasopharynx) à l’aide d’un écouvillon, une sorte de long coton-tige que l’on insère dans le nez, jusqu’à 15 cm environ. Afin de diminuer le risque de faux négatifs, les deux narines sont explorées lors du prélèvement. L’analyse de l’échantillon prélevé permet de savoir s’il est chargé en génome du virus ou non. “Il s’agit de détecter un brin d’ARN appartenant au coronavirus SARS-CoV-2 à l’origine du Covid-19” explique le Dr François Blanchecotte, président du Syndicat des biologistes.

En théorie, les résultats sont transmis au patient dans les 24 heures, mais l’afflux important ces dernières semaines pour se faire dépister entraîne des retards de traitement.

La fiabilité de ces tests PCR, même lorsque les prélèvements sont faits dans les règles, est comprise entre 65 et 70 %. Ainsi, la surveillance de l’évolution des symptômes, l’application des gestes barrières ainsi que la distanciation physique restent indispensables, quel que soit le résultat du test.

Dans le cas d’un patient sévère (hospitalisé), un prélèvement dans la trachée ou dans les bronches peut être plus pertinent, car le virus migre progressivement vers les voies respiratoires. Au bout de quelques jours, la charge virale dans le nez d’un patient pourtant atteint de la Covid-19 peut être nulle. 

Test antigénique

Le test rapide antigénique (TRA) est déployé partout en France depuis le mois d’octobre 2020, dans un contexte de forte reprise épidémique. Il constitue un outil supplémentaire pour réduire les chaînes de transmission virale. Il consiste en la détection d’une protéine présente dans le virus, au contact de son ARN.

Attention, il est destiné à une simple orientation diagnostique et ne remplace pas le test RT-PCR qui reste la technique de référence.

 Ce test est accessible sans ordonnance et est entièrement pris en charge. Le résultat étant disponible en 15 à 30 minutes, il permet la mise en œuvre sans délai des mesures d’isolement et de “contact tracing”.

Le test antigénique peut être utilisé pour :

  • les personnes symptomatiques, dans les 4 premiers jours suivant l’apparition des symptômes, si elles ont moins de 65 ans et en l’absence de comorbidités ou de risque de développer une forme grave de la maladie ;
  • les personnes asymptomatiques, hors “cas contact” ou personnes détectées au sein d’un cluster, dans le cadre de dépistages collectifs ciblés (par exemple dans les établissements d’enseignement supérieur, les aéroports, les Ehpad, les établissements pénitentiaires, etc.)

En revanche, il n’est pas destiné aux personnes contacts qui doivent continuer de réaliser un test RT-PCR dans les délais recommandés.

En cas de résultat positif, le test ne doit pas être nécessairement confirmé par un test RT-PCR.

Globalement, les tests antigéniques sont un peu moins sensibles que les tests RT-PCR. La HAS a fixé des seuils minimaux de performance “Le test utilisé doit présenter une sensibilité clinique supérieure ou égale à 80 % pour limiter le nombre de faux négatifs, seuil retenu également par l’Organisation mondiale de la santé, et une spécificité clinique supérieure ou égale à 99 % pour s’assurer que les cas positifs sont bien des cas de Covid-19 et pas d’autres virus respiratoires saisonniers.”

Comme pour le test PCR, le prélèvement s’effectue par voie nasale avec un écouvillon. Il peut être réalisé par les médecins, les infirmiers diplômés d’État et les pharmaciens, dans leur cabinet, au domicile du patient, au sein des officines ou dans des barnums.

En cas de test PCR ou antigénique positif, le malade doit s’isoler immédiatement et contacter son médecin traitant afin d’échanger avec lui sur les recommandations sanitaires.

Il sera contacté par l’Assurance Maladie pour lister ses “cas contact”. Il peut également se déclarer cas positif dans l’application TousAntiCovid.

En cas de résultat négatif, les gestes barrières devront continuer d’être appliqués rigoureusement.

Test sérologique

Le test sérologique recherche, dans un prélèvement sanguin (prise de sang en laboratoire), des anticorps spécifiques produits en réponse au virus (réaction immunitaire), permettant de savoir si une personne a contracté le Covid-19 par le passé, même si elle n’en a pas présenté les symptômes. Ce test ne permet pas de diagnostiquer une infection au Covid-19 active. Il est remboursé uniquement sur ordonnance.

Depuis le 11 juillet, les TROD (Test Rapide d’Orientation Diagnostique) sont accessibles en pharmacie. Il s’agit d’un test par piqûre au bout du doigt : la goutte de sang est déposée sur une bandelette où des couleurs apparaissent en présence d’anticorps. Il peut être effectué sans ordonnance, mais dans ce cas il n’est pas pris en charge. Son prix varie entre 9 et 25 euros. Si le résultat est positif, le patient est invité à effectuer un prélèvement en laboratoire.

Cela ne sert à rien d’effectuer un test sérologique si vous présentez des symptômes depuis deux ou trois jours. Le risque de faux négatif est très important au début de la maladie, car les anticorps ne se forment pas immédiatement. On estime qu’aux alentours du 15e jour, les tests sont fiables à 80-90 %. Ce seuil atteint 95 à 100 % au bout de trois semaines“, explique le Dr Pierre Zachary, pharmacien biologiste¹.

À ce jour, la communauté scientifique en sait encore très peu sur l’immunité au Covid-19 et il n’existe actuellement aucun test permettant de s’assurer que la présence d’anticorps protège d’une nouvelle infection au Covid-19.

De nouveaux tests en cours d’évaluation

De nouveaux modes de prélèvement, notamment salivaires, sont en cours d’évaluation mais doivent encore être validés par les autorités sanitaires dans le cadre d’un élargissement des capacités de tests. Ils sont moins sensibles que les tests nasopharyngés (prélèvements dans le nez) pour la recherche de l’ADN viral par RT-PCR, mais la HAS est favorable à leur recours et à leur remboursement en les orientant de préférence vers les personnes symptomatiques pour lesquelles le prélèvement nasopharyngé est difficile voire impossible. En revanche, elle ne les recommande pas pour les personnes asymptomatiques, chez qui ils sont très peu performants.

Enfin, les autotests, qui pourraient être réalisés par les utilisateurs à leur domicile, restent interdits à ce jour en France.

Date : 31/07/20, mis à jour le 10/11/20

Sources :

Ameli

Ministère des Solidarités et de la Santé

Service-public.fr

HAS communiqué de presse 25 sept 2020 

HAS communiqué de presse 18 sept 2020 

Syndicat des biologistes

Doctissimo santé

Santé magazine

Le Journal des femmes Santé

Le Figaro 

¹Test de dépistage au coronavirus : quel test pour qui ? remboursé ? où ? Santé Magazine, Manon Durand, 27/07/20

L’application TousAntiCovid : qu’est-ce que c’est ?

L’application TousAntiCovid, lancée par le gouvernement le 22 octobre 2020, est une mise à jour de l’application StopCovid, enrichie par l’accès à des informations factuelles et sanitaires sur l’épidémie. Pour les personnes ayant déjà téléchargé StopCovid, une simple mise à jour permet de la transformer automatiquement en TousAntiCovid.

TousAntiCovid est une application que vous pouvez télécharger sur votre smartphone. Elle fait partie des stratégies mises en place par le gouvernement dans le cadre du plan sanitaire global pour lutter contre l’épidémie de Covid-19, et complète le travail des médecins et de l’Assurance maladie pour identifier les “cas contacts” et prévenir les personnes ayant été à proximité de porteurs du virus.

L’application est gratuite et n’est pas obligatoire ; elle est cependant recommandée par le gouvernement afin de casser les chaines de transmission du coronavirus. À noter : votre anonymat est totalement respecté, ni l’État ni les personnes ayant téléchargé cette application n’ont de moyen de connaître votre identité.

Son principe est de prévenir ceux qui ont été en contact avec des personnes infectées pendant au moins 15 minutes et à moins d’un mètre (dans les transports en commun, dans une file d’attente, au restaurant…), pour qu’ils se fassent tester à leur tour et s’isolent si besoin.

L’application a été validée par le Parlement et approuvée par la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) qui l’a estimée conforme au RGPD (Règlement général sur la protection des données).

Comment ça marche ?

TousAntiCovid utilise le signal Bluetooth pour détecter un smartphone à proximité, et non pas la localisation par données GPS. Lorsque deux smartphones sont situés à moins d’un mètre pendant au moins 15 minutes, l’application enregistre sur chacun des téléphones qu’ils ont été en contact. Si l’un des deux utilisateurs déclare ensuite sur l’application qu’il est infecté, l’autre utilisateur recevra alors une notification sur son téléphone.

En pratique

Si vous êtes testé positif au Covid-19, vous recevrez avec vos résultats d’analyses un code à entrer dans l’application. Vous alerterez ainsi, via l’application et de façon anonyme, les personnes avec qui vous avez été en contact rapproché dans les derniers jours. L’alerte permettra à ces personnes de se faire dépister prioritairement, et elles recevront un message les invitant à contacter leur médecin. Cette prise en charge rapide réduit les risques de complications, et les personnes pourront s’isoler et ainsi éviter de contaminer leur famille, leurs proches, leurs collègues, d’autres personnes dans le métro ou dans un magasin…

De la même façon, l’application vous informe si vous avez été en contact rapproché avec une personne qui a été testée positive au Covid-19. Vous serez ainsi pris en charge rapidement, en vous faisant tester notamment.

De nouvelles fonctionnalités

Pour inciter les Français à télécharger TousAntiCovid, des fonctionnalités supplémentaires ont été ajoutées, notamment :

  • des informations sur la situation épidémiologique en France ainsi que des actualités en lien avec la lutte contre l’épidémie,
  • la publication automatique et régulière des chiffres de l’utilisation de l’application,
  • l’accès à DépistageCovid, la carte des centres de dépistage actualisée et avec des informations sur les temps d’attente remontées par les utilisateurs,
  • l’accès à MesConseilsCovid pour obtenir des conseils personnalisés,
  • l’accès direct à l’attestation de déplacement dérogatoire.

Date : 06/11/20

Pour en savoir plus :

Ministère des Solidarités et de la Santé 

Ce document du gouvernement détaille toutes les informations concernant TousAntiCovid : éléments techniques, confidentialité, respect de la vie privée, etc.

Attestations de déplacement

A partir du vendredi 30 octobre, dans toute la France, les sorties sont autorisées à condition d’être muni d’une attestation. Trois attestations sont disponibles sur le site du gouvernement selon le type de déplacement :

  • L’attestation de déplacement dérogatoire est à récupérer en cliquant sur ce lien, ou à remplir directement en ligne en cliquant ici. Vous pouvez aussi remplir cette attestation à partir de l’application TousAntiCovid.
  • Le justificatif de déplacement professionnel, pour se rendre au travail ou en revenir, doit être rempli par l’employeur. Il est disponible sur ce lien. Il s’agit d’une attestation permanente, qui n’a pas besoin d’être renouvelée à chaque déplacement.
  • Le justificatif de déplacement scolaire, pour emmener et récupérer les enfants à l’école, est téléchargeable sur ce lien.  Il s’agit également d’une attestation permanente.

Date : 30/10/20

Source : Le Monde 

Remboursement des téléconsultations par téléphone

Le recours à la télésanté est fortement recommandé par le ministère des Solidarités et de la Santé, afin de limiter les risques de propagation du virus. Optez pour la téléconsultation lorsque cela est possible.

En raison de la réactivation de l’État d’Urgence, les téléconsultations par téléphone, c’est-à-dire sans vidéotransmission, sont à nouveau remboursées pour les patients n’ayant pas accès à une connexion internet à haut débit ou ne disposant pas d’un terminal permettant une vidéotransmission et qui sont dans l’une des situations suivantes :

     – patient présentant les symptômes de l’infection ou étant reconnu atteint du Covid-19 ;

     – patient âgé de plus de 70 ans ;

     – patient reconnu atteint d’une affection grave mentionnée au 3° de l’article L. 160-14 du code de la sécurité sociale ;

     – patiente enceinte.

Date : 30/10/20

Sources : France Assos Santé et ministère des Solidarités et de la Santé

Masques gratuits : pour qui ?

En France, le port du masque chirurgical ou en tissu est obligatoire à partir de 11 ans dans les lieux publics clos, dans les bureaux non individuels, dans les espaces professionnels communs ; et à partir de 6 ans dans les écoles. Il est également imposé en extérieur dans un grand nombre de villes, sur décision du préfet ou du maire.  

Certaines personnes peuvent disposer de masques gratuitement, notamment celles atteintes du Covid-19, celles identifiées comme cas contacts, mais aussi les personnes vulnérables susceptibles de développer une forme grave de Covid-19. Cela concerne, entre autres, les patients sous traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive, dont font partie de nombreux malades atteints d’un rhumatisme inflammatoire chronique.
Si vous êtes concerné(e), votre médecin traitant ou rhumatologue peut vous faire une ordonnance vous permettant de vous procurer les masques en pharmacie. 

Date : 5/11/20

Source : Service Public, “Masques gratuits : pour qui ?”, 29/10/20 

Les "cas contacts" : le dispositif Contact Covid de l’assurance maladie

Mis en place le 13 mai par l’Assurance maladie, le dispositif “Contact Covid” a pour objectif de casser les chaines de transmission du Covid-19 en identifiant les contacts proches des personnes infectées et qui sont susceptibles d’avoir été contaminés, afin, le cas échéant, de les isoler.

Comment fonctionne le dispositif  ?

– Une personne présente des symptômes du Covid-19. Elle doit consulter son médecin traitant ou un autre médecin généraliste, à son cabinet ou de préférence par téléconsultation.

S’il l’estime nécessaire, le médecin prescrit un test virologique RT-PCR à effectuer dans un centre de dépistage (voir notre article sur le sujet). Il demande à la personne de s’isoler à domicile et lui prescrit des masques.

Les résultats du test sont disponibles après 24h à 48h : si le test est positif, le médecin reprend contact avec le malade pour lui fournir une ordonnance de traitement le cas échéant, et évaluer sa situation à domicile pour décider s’il peut s’isoler chez lui jusqu’à la fin des symptômes (en moyenne 14 jours) ou s’il faut l’héberger dans une structure spécifique.

Le médecin crée ensuite sur la plateforme “Contact Covid” un dossier au nom du patient, dans lequel il note, avec son accord, les coordonnées des personnes avec qui il a été en contact rapproché jusqu’à 2 jours avant le début des symptômes. Ce sont les “cas contacts”.

– Un agent de la “brigade sanitaire” (agents de l’Assurance maladie ou des Agences régionales de santé) prend contact avec le cas contact et l’informe qu’il a fréquenté une personne testée positive au Covid-19. Les cas contacts ne sont pas informés de l’identité de cette personne si elle ne le désire pas.

Qu’il présente des symptômes ou non, le cas contact est invité à s’isoler, en prévention, à domicile ou dans un hébergement spécifique, et peut bénéficier d’un arrêt de travail si nécessaire. Il est également invité à faire un test de dépistage rapidement (voir notre article sur le sujet) : immédiatement pour les personnes vivant dans le même foyer que la personne testée positive, ou en observant un délai de 7 jours après le dernier contact avec cette personne pour les autres.

Qu’est-ce qu’un “cas contact” ?

Santé Publique France définit les “cas contacts” comme étant les personnes suivantes qui ont été en contact avec un malade dans les 2 jours précédant l’apparition de ses symptômes :

  • Les personnes ayant partagé le même lieu de vie qu’une personne ayant le Covid-19 ;
  • Les personnes ayant eu un contact direct avec une personne ayant le Covid-19, en face à face, à moins d’1 mètre, quelle que soit la durée (ex. : conversation, repas, flirt, accolades, embrassades…) ;
  • Les personnes ayant fait / reçu des actes d’hygiène / soins à une personne ayant le Covid-19 ;
  • Les personnes ayant partagé un espace confiné (bureau, salle de réunion, véhicule personnel…) pendant au moins 15 minutes ou étant restées en face à face durant plusieurs épisodes de toux ou d’éternuement avec une personne ayant le Covid-19 ;
  • Les élèves ou enseignants de la même classe scolaire qu’une personne ayant le Covid-19.

Toutefois, toutes ces personnes ne sont pas considérées comme à risque d’avoir été exposées au Covid-19 si elles bénéficiaient des mesures de protection suivantes :

  • Hygiaphone ou autre séparation physique type vitre ;
  • Masque chirurgical ou FFP2 porté par la personne malade ou le contact ;
  • Masque grand public fabriqué selon la norme AFNOR ou équivalent porté par la personne malade et le contact.

À savoir :

  • Vous n’êtes pas obligé de déclarer vos cas contacts à votre médecin mais nous vous le conseillons vivement, afin de casser la chaine de transmission du virus. Votre identité ne leur sera révélée qu’avec votre accord.
  • La brigade sanitaire est composée d’agents habilités par l’Assurance maladie et les Agences régionales de santé (personnels médicaux, paramédicaux, agents ayant l’habitude d’accueillir du public), formés et soumis au secret médical ou professionnel.

Pour en savoir plus, notamment sur la confidentialité des coordonnées et informations, consultez ce document de France Assos Santé : Tout comprendre sur Contact Covid.

France Assos Santé

France Assos Santé

Date : 26/05/20

Sources :

Un outil pour protéger sa santé

Le site Mes Conseils Covid mis en ligne par le ministère des Solidarités et de la Santé, est un service de prévention et de conseils personnalisés pour protéger votre santé et celle de vos proches. Après avoir répondu à un court questionnaire sur votre situation médicale, familiale, professionnelle et géographique, le site donne des recommandations adaptées à votre cas pour vous déconfiner sans danger, pour maintenir votre activité professionnelle ou bénévole le cas échéant, ainsi que des recommandations plus générales. Il est également possible de remplir le questionnaire pour un proche.

Tout savoir sur les masques

 

Le port du masque étant obligatoire dans les lieux publics clos, ainsi que dans un grand nombre de villes en extérieur, il est essentiel de savoir comment bien l’utiliser.

Visionnez la vidéo du ministère des Solidarités et de la Santé. 

 

Le Parisien – 30/04/20

Date : 30/04/20 mis à jour le 10/11/20

Agence Régionale de Santé Ile-de-France – 15 juillet 2020

Fiche Alerte : Prévention Dénutrition post Covid-19

Agence Régionale de Santé Ile-de-France – 15 juillet 2020

Fiche Alerte : Prévention Dénutrition post Covid-19